Le Covid-19 dope l’e-commerce

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Le Covid-19 dope l’e-commerce

Les mesures de restrictions liées au Covid-19 ont dopé l’e-commerce l’an dernier. Comment envisager sérieusement ce canal de distribution en Tunisie. Comment nous transformer en sociétés de commerce en ligne suite à  cette pandémie ?

Alors que la pandémie a mis à terre des pans entiers de l’économie, la Cnuced (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement) a rendu son  rapport concernant le secteur de l’e-commerce qui enregistre un « essor spectaculaire » dans un contexte de restrictions de mouvement inégalé.

L’institution se fonde sur les statistiques de sept pays (Australie, Canada, Chine, Corée du Sud, Singapour, Royaume-Uni et Etats-Unis) qui représentent près des deux tiers des ventes en ligne d’entreprise à consommateur (D2C)

Les données relatives à ces pays montrent que les ventes au détail en ligne ont progressé de 22,4% l’an dernier, pour atteindre 2.495 milliards de dollars, alors qu’elles avaient augmenté de 15,1% entre 2018-2019.

Entre 2018 et 2019, la part des ventes au détail en ligne a augmenté de 1,7 point de pourcentage, tandis qu’entre 2019 et 2020, elle a augmenté de 3,6 points de pourcentage. Cette progression est plus de deux fois plus rapide.

La Cnuced ne dispose pas encore de données mondiales pour 2020, mais des études suggèrent une forte croissance du commerce en ligne d’autres régions dans le monde.

Jumia, géant du secteur en Afrique, a enregistré une augmentation de plus de 50% du volume des transactions au cours des six premiers mois de 2020, par rapport à la même période en 2019.

En février 2020, Monsieur Khabbab Hedhri, directeur du développement du commerce électronique et de l’économie immatérielle au ministère du Commerce tunisien a fait état de près de 4 millions de transactions commerciales en ligne en Tunisie effectuées en 2019 pour une valeur globale de 271,5 millions de dinars, ce qui a constitué une hausse de 21% par rapport à 2018.

Ces statistiques montrent l’importance croissante des activités en ligne. Elles soulignent également la nécessité pour la Tunisie de considérer sérieusement le développement de ce canal digital de distribution pour reconstruire l’économie à la suite de la pandémie de Covid-19.

Les restrictions et les confinements ont poussés les consommateurs à délaisser les modes d’achat traditionnels au profit de l’e-Commerce. Pour s’adapter aux comportements des clients, les entreprises diversifient toujours plus leurs offres en ligne et investissent dans la communication digitale.

En effet, à l’annonce de la pandémie mondiale en mars 2020, la plupart des entreprises ont gelé leurs budgets, tout en étant conscientes qu’il était nécessaire d’investir dans un canal digital (plus performant) en vue de compenser les pertes de chiffre d’affaires de leurs magasins physiques. Plusieurs sociétés ont changés très rapidement de stratégie : la transformation digitale a été catapultée en tête des priorités des entreprises qui n’y avaient pas (encore) songé sérieusement. Un pari gagnant dont la réussite nécessite de nous poser les bonnes questions :

Où sont nos clients ? – La tendance du «direct-to-consumer» (D2C)

Cette tendance s’accélère nettement à l’heure actuelle. La pandémie semble avoir éliminé la majorité des réticences des entreprises vis-à-vis de ce modèle. Aujourd’hui, elles en font leur nouveau canal de distribution via leur propre site web. En effet, selon l’enquête réalisée par MDWEB en partenariat avec l’INC, Institut National de Consommation et le SEVAD, Chambre syndicale nationale du commerce électronique et de la vente à distance, 58% des internautes tunisiens ont acheté en ligne sur le marché local en 2018. Un taux qui ne peut être qu’en croissance pendant la pandémie. Il est certain que le consommateur tunisien a changé de comportement d’achat pendant cette période comme en témoigne la hausse de plus de 17% du nombre de sites marchands en ligne franchissant la barre des 2.100. Une hausse sensible, mais qui demeure, selon les experts, en deçà du potentiel de croissance du secteur.

Le nombre de ces sites de vente en ligne confirme l’engouement du consommateur tunisien pour le commerce en ligne. Selon une étude webanalytics sur le E-commerce réalisée en Tunisie : 46,23 % du trafic des sites e-commerce sont générés à partir de l’organic search et 63% des conversions sont réalisées à partir des appareils mobiles.

À quelle vitesse pouvons-nous nous adapter ? – Refonte de l’architecture solution.

Dans le monde digital actuel, avec une quantité impressionnante de plateformes, de moyens de propagation des opinions via les réseaux sociaux, on peut douter de la valeur d’un site web. Nous disons : sans site web, vous n’existez pas. Votre site web est la rampe de lancement de votre succès. C’est le point de départ et la référence de votre présence en ligne sur le plan national et international.

Chez IDactiv, notre tâche est de donner à nos clients les connaissances nécessaires pour gagner en visibilité et être convaincants dans le domaine digital. Nous encourageons nos clients à devenir de grands spécialistes de ce qu’ils font. Voire même à devenir les meilleurs sur le marché.

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Pour conclure, les entreprises s’empressent d’agir pour limiter l’impact négatif du Covid-19 sur leurs activités, leurs clients, leurs employés et leurs partenaires. Si elles se concentrent principalement sur le court terme pour l’instant, bon nombre des mesures qu’elles prennent aujourd’hui formeront probablement la base de leur pérennité et de leur croissance de demain. Espérons que cette épreuve nous rendra plus forts.

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